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mardi, avril 01, 2008

Revue de presse 30/03

L'idéal

(30/03/2008)
Encore une fois la DLR a démontré son attachement à la droite en soutenant le programme du gouvernement sur la politique de l'emploi.
Marin Bernadotte a en effet déclaré que le plein emploi proposé était en effet la solution à de nombreux problèmes tout en précisant que le taux de chômage n'était plus une mesure pertinente depuis bien longtemps. Pour autant il n'a pas signé de chèque en blanc puisqu'il a précisé: "Ainsi il sera aisé de mesurer si tous les français ont un emploi, en cours de cursus scolaire ou de retraite [...] Le plein emploi se calcul sans compter les mises en formation forcées, les pré-retraites ou les contrats de travail ne couvrant pas la totalité de l'étude des chiffres.".
[...]
Dans quelques mois nous constaterons si oui ou non le plein emploi est atteint. Et comme tout semble pouvoir être sacrifié en son nom mais en son nom seul je crains le pire pour ceux qui auront fait ces promesses dont nous savons, à gauche, qu'ils ne voudront pas tenir.

Gianluiggi
(31/03/2008)
Amandine de Sienne, à propos de la grève des lycéens: "La droite a raison de dire que les lycéens ne parlent pas uniquement en leur nom car derière chaque lycéen en grève il y a des parents qui se demandent comment préparer l'avenir de leurs enfants. Et ces parents ont tellement bien compris qu'il y avait une urgence à changer de politique dans l'éducation qu'ils ont lancé un signal très clair dans tout le pays lors des dernières élections municipales."

dimanche, mars 23, 2008

Communication et spin-doctors

Journal de la Cité

(15/03/2008)
Entre être accusé de ne pas avoir de réponse concrète sous prétexte de vouloir convoquer des Etats Généraux, et l'usage de la démocratie, et participer à la proposition de décisions rétrogrades, dangereuses, simplistes et gratuites, notre choix est fait depuis la création de notre parti politique. "Démocratie Libérale Révolutionnaire": nous affichons la couleur pourtant...
Nous continuerons donc de travailler le cas échéant sur des projets gouvernementaux dès lors qu'ils démontreront d'autre chose que de la cuisine et de remettre en cause l'exercice débilitant de la communication rhétorique actuelle qui semble être généralisée au sommet de l'Etat.

Le blog de Jean Panin
(20/03/2008)
Une crise sociale, financière, politique et institutionnelle n'est pas due à un défaut de communication comme le présente le gouvernement, peu importe tout éventuel suffrage, tout résultat électoral positif ou négatif.

Gianluiggi
(22/03/2008)
Alexis Bourbaki a une nouvelle fois défrayé la chronique en commentant le discours de notre président de la République et la sortie de l'Horreur, dernier sous-marin nucléaire: "Toutes les victimes sont égales, et pour elles le seul espoir semble être de toutes trahir leur pays."
Contacté par l'Elysée pour expliquer cette déclaration il a souhaité éviter tout malentendu: "En tant que dirigeant de grande entreprise je ne prenais pas position personnellement: je rejoindrais plutôt le président de la République au plus loin de la ligne de front."

jeudi, février 07, 2008

Revue de presse Janvier 2008

Le blog de Jean Panin
(15/01/2008)
Ce qui est dommage c'est que nous allons attendre encore 4 ans, un peu plus, pour qu'il se passe quelque chose en France. Le spectacle n'amuse plus personne désormais donc la présidence d'Obrodje est dors et déjà terminée.

National-Hebdo
(24/01/2008)
"Mais que l'exécutif fasse son travail déjà! Je pense que les deux parlements ne doivent plus perturber le gouvernement avec des problématiques législatives." (Jean Bianci)

Le Temple
(30/01/2008)
"Il n'y a aucune raison pour que l'Assemblée nationale ait un fondement territorial artificiel." (Marin Bernadotte)
"A la rigueur qu'on désigne une ville différente tous les deux ans dans laquelle les députés pourraient siéger mais à part ça chaque député doit représenter la France." (Marin Bernadotte)

News-FM
(30/01/2008)
Ghislaine Reynolds
Un pouvoir exécutif ne peut avoir véritablement son sens qu'à Paris puisque les infrastructures françaises sont ainsi faites que le pays est structuré en étoile autour de la capitale.
Jacques Pallingot [journaliste chez News-FM]
Mais l'Assemblée Nationale, le Sénat et les institutions juridiques aussi ont besoin de siéger à Paris, non ?
Ghislaine Reynolds
Non les infrastructures ne servent pas le pouvoir, c'est le contraire. Et comme elles ne concernent que le pouvoir exécutif...

L'ambitieux
(11/02/2008)
Jacques de Terresarable essaye de reprendre la main au RFP. Atlantiste bien connu il n'hésite pas à critiquer la méthode du président de la République et commence à rassembler à nouveau autour de son nom:
"Mais il est possible de faire une Constitution, d'autres l'ont fait avant nous. Aujourd'hui nos concitoyens européens subissent des pères fondateurs faussaires, il nest donc pas illogique que nous vivions dans une union europénne imaginaire."

Gianluiggi
(15/01/2008)
"Bernard Chouët existe, je l'ai rencontré. Bien sûr il n'est pas bien fier d'avoir fait élire Obrodje avec son pacte chronologique, un véritable guet-apens, alors il se cache. Mais son portefeuille est en pleine forme." (Avril Diop, les Cacquis)

(11/02/2008)
Henry de Ville-Taneuse, invité à réagir aux déclarations du président de la République sur la ratification du nouveau traité européen par le Parlement, a déclaré de manière inattendue aux journalistes: "Lors de nos débats à la Commission j'avais proposé l'idée d'une déclaration d'Indépendance. J'aurais peut-être dû insister."

mercredi, septembre 12, 2007

Le rugby, le jeu

Gianluiggi
(11/09)
Marin Bernadotte, l'ancien ex -futur-candidat haut en couleurs des élections présidentielles de la DLR, a voulu revenir sur les déclarations d'hommes politiques de tout bord qui rivalisent actuellement d'interventions médiatiques autour de la coupe de rugby: "J'aime le rugby, c'est vrai, mais les comparaisons avec la politique n'ont qu'un temps." Particulièrement remonté envers les "beta réformes" actuellement discutées sur la justice il a ajouté: "la vie n'est pas un jeu et la loi n'est pas une règle du jeu parce que la justice engage la conscience individuelle et collective. Si je plaque fort je peux peut-être continuer de jouer, si je détourne des millions d'euros je mets en péril la vie d'autres personnes."

Le journal de la Cité
(11/09)
Le vrai sens de la morale c'est que sans la confiance d'autrui souvent mise en jeu de manière inattendue, au-delà du respect des us et coutumes et au-delà de la crédibilité commerciale, on ne peut pas vivre longtemps.

dimanche, août 26, 2007

Revue de presse du 26/08/2007

Gianluiggi
(25/08)
Marin Bernadotte: "Le discours de rentrée d'Amandine de Sienne était intéressant, il y aurait beaucoup à dire. Ce qui compte c'est de faire simplement un diagnostic objectif: la politique actuelle de notre président n'est une réussite que pour ses relations avec les médias, pour le reste rien n'a été entrepris, comme d'habitude. Croire en une rupture était tout bonnement une erreur."

Ilona Steiner: "Charles Tohon avait eu toute une argumentation pour en venir à l'idée de lobby juif. Il existe en effet des groupes de pression basés sur la religion, que celle-ci puisse être juive n'a rien de plus remarquable que pour les autres. Il existe des lobbies catholique et musulman plus ou moins puissants dans ce pays... ce n'est pas de notre faute si des gens se rassemblent justement autour de leur appartenance religieuse. Je n'ai donc pas réussi à détecter un véritable antisémitisme chez lui. En tous cas je ne me suis pas sentie visée."

Les Meilleurs
(26/08)
Marcel Georges a donc décidé de donner sa démission au président du FC Calais.
[...]
Déclarant lui-même que la situation était humiliante il n'a pas voulu revenir sur les débats nationaux qu'avait engendré sa demande de dérogation en vertu du plafonnement de l'âge des entraîneurs dans la charte éthique de la fédération. Pour autant nous rappelons que si notre bon président Alexandre Obrodje avait soutenu Marcel Georges c'était pour soutenir les valeurs du travail pas la personne en elle-même.
[...]
Finalement la question se pose: Marcel Georges est-il capable d'entraîner une autre équipe que celle du RC Bourges avec laquelle il passé quasiment toute sa carrière ? Il faut aussi ajouter que c'est un homme qui a toujours été discuté et les résultats qu'il a connu en club sont avant tout dus à une génération de footballeurs hors-norme qu'il a été sans doute été très chanceux de pouvoir rassembler.
[...]
C'est tout l'équipe des Meilleurs qui se joint pour souhaiter une bonne retraite à ce personnage truculent et haut en couleurs du football français, c'est toute une génération et toute une époque qui tire sa révérence aujourd'hui.

vendredi, août 24, 2007

Revue de presse du 21/08/2007

Gianluiggi
(21/08)
Marin Bernadotte: "Cette envie de tout ramener au paradigme industriel est étrange. La Révolution Industrielle est pourtant terminée... de vieux modèles dans de vieux esprits."

mercredi, juin 20, 2007

Revue de presse du 19/06/2007

Mécénat International
Ghislaine Reynolds

Les artistes, ceux qui sont en amont de la production de nouveaux repères culturels, ne sont que très peu touchés par la révolution de l'information. Je pense qu'il faut être tout à fait clair par rapport à ça. C'est à dire que le mécénat, la subvention tournent à plein régime dans ces milieux et même si cela n'est pas forcément l'idéal il me semble que cette organisation originale est vieille comme le monde et a prouvé une certaine efficacité.
[...]
Le problème des droits d'auteurs, dans le milieu de la production et la diffusion de produits non pas culturels mais simplement intangibles se pose donc de manière toute autre. [...] Je pense qu'en l'occurrence on y voit poindre les limites de la volonté d'imposer un modèle industriel à une activité qui reste du service. Ces "industries" doivent donc rapidement se réformer [...] et retrouver leur métier avant de se tourner vers l'Etat qui dans ce genre de métier possède son propre fonctionnement [...] très efficace par ailleurs mais qui ne fonctionnerait pas du tout pour une entreprise à but lucratif. Et on peut s'interroger sur ce recours systématique à l'Etat de notre capitalisme national faisant de l'assistanat la règle ici aussi.

Gianluiggi
(18/06)
Gianni Ali Farrouche s'est exprimé depuis Jérusalem sur la crise palestinienne actuelle: "Il est urgent d'agir en Palestine: il faut frapper fort, vite et loin. En effet la construction d'un monde collectif est toujours touché par la lassitude lorsque les objectifs restent longtemps les mêmes sans que des actions ne soient véritablement visibles."
Participant à une réunion internationale organisée par l'ONG Paix Demain et Après il a parlé d'avancées significatives dans les manières d'aborder une situation très particulière mais pouvant trouver des solution. Pointant l'inactivité des instances internationales et le besoin à passer la vitesse supérieur: "Le dernier plan de paix, qui commence à dater, n'a pas été complètement respecté ; peu importe car il est clair qu'il faut en faire un nouveau qui aille peut-être dans une direction plus actuelle mais je serais porté à croire qu'il faudrait surtout être encore plus ambitieux."
Interrogé enfin sur son discours semblant ne pas coïncider réellement avec l'état d'esprit des palestiniens il a tenu à contredire les pessimistes: "Les peuples comprennent l'ambition quand il s'agit de mieux vivre très concrètement."

Journal de la Cité
Violetta Vespoli
Mis à part le problème de la langue, qui prend une ampleur particulière en France où elle a été une arme, rien n'empêche un rapprochement des peuples en Europe. Les Citoyens se lassent forcément de voir que les technocrates préfèrent gérer sans trop se creuser la tête pour avoir un consentement de leur part, il serait temps de montrer à nouveau que l'Europe peut représenter un projet séduisant. Comme les Nations elles-même sont en train de s'orienter vers une disparition pour laisser place à des sortes de communautés éthérées le "vivre-ensemble" semble perdre de la pertinence aux yeux de certains qui s'orientent alors vers des chefs qui pourront les protéger des autres plutôt que les y intégrer.
Mais tout cela n'est que détails, avançons, travaillons à expliquer la complexité du tissage social qui est en chacun de nous plutôt que de faire croire qu'une simplification, un pragmatisme (ou "bon sens" qui veut dire aussi "le sens qui est le miens, les autres sont des idiots") supérieur et presque d'ordre divin, est possible sur ce genre de questions. Il faut construire encore et encore, comme Sisyphe après avoir voulu vivre éternellement et ne pas laisser sa place à d'autres générations, faisant fi de l'interdépendance de l'Homme, un espace d'existence collective et pour cela il faut proposer un projet suffisamment ambitieux pour emporter l'enthousiasme. Certes l'ambiance générale est plutôt au désespoir et le divertissement proposé partout se transforme en cynisme des plus pervers, mais préférons une action réfléchie pouvant redresser cet état maladif de nos société plutôt qu'une implosion ou des retour à un référentiel monothéiste régulateur mais des plus archaïques.

mardi, mai 01, 2007

Revue de presse du 01/05/2007

Gianluiggi
(15h)
Marin Bernadotte, anciennement candidat aux présidentielles pour la DRL avant de décider de se désister, a tenu à s'adresser aux électeurs de droite en faveur d'Amandine de Sienne: "J'ai connu de nombreux élus de droite, comme d'électeurs et je comprends leur ennivrement à écouter Alexandre Obrodje. Mais il faut qu'ils comprennent qu'il n'est plus l'heure de fantasmer."
Puis critiquant la personnalisation du discours du candidat de droite il s'est voulu rassurant: "Je sais bien qu'Alexandre Obrodje voudrait vous le faire croire mais si il n'accède pas au pouvoir, comme tout le monde le souhaite au fond, ce n'est pas vous qui perdrez. Il n'y aura pas à être triste ou blessé personnellement. Dans une démocratie retrouvée et réorganisée avec Amandine de Sienne vous pourrez vous faire entendre aux législatives tandis que là je voudrais vous dire qu'Obrodje traverse les clivages en étant le candidat de personne."
(16h)
Gianni Ali Farouche défilant à Toulouse cet après-midi pendant les manifestations du 1er mai: "Je m'inquiète de ce que serait son ministère de l'identité française, je crois qu'il s'agirait en fait d'une organisation de la propagande, ayant charge de modeler l'Histoire et de véhiculer des valeurs qui ne sont celles de personne de sain. Cet homme me fait parfois très peur lorsqu'il joue avec des allumettes trouvées dans les vieux paquets que l'on connaît."

Le blog de Jean Panin
J'ai entendu Alexandre Obrodje ce matin tenir des propos très étranges. Je crois que cet homme confond complètement son destin personnel et celui d'un pays dont la vie politique s'architecture sans lui aujourd'hui comme demain qu'il gagne ou qu'il perde.
Se mettre en danger psychologiquement de la sorte ne me semble pas être une bonne chose et je voudrais lui dire qu'il peut exister lui aussi par-delà cette admirable ambition qui est celle de se donner pour son pays. Ce qui arrive n'est pas une élection pour désigner la personne la plus sympathique ou la plus aimable: il ne s'agit pas d'une élection de popularité désignant le roi de la soirée, ni même de celle d'un délégué de classe au collège. Je demande à Alexandre Obrodje, car je respectais l'adulte et l'homme politique, ainsi qu'à tous ses acolytes présents qui semblent entraînés dans une sorte de transe inquiétante, de retrouver la raison et d'agir en homme d'Etat. Je crois qu'une bonne partie de mes collègues députés refuseront, y compris dans leur camp, de travailler avec de tels énergumènes si ils sont incapables de se maîtriser.

mardi, janvier 16, 2007

Alerte enlèvement !

Gianluiggi
(dépêche du 10/01, 10h30)
Deux enfants ont été enlevés hier soir à Porcheville (Yvelines). Ils ont été vus en compagnie d'un homme d'une trentaine d'années souffrant d'un handicap mental léger.
(dépêche du 10/01, 16h30)
Les enfants victime d'un enlèvement hier soir à Porcheville (Yvelines) ont été retrouvés sains et sauf en compagnie de leur ravisseur.

L'efficace
(11/01)
Nous avons vaincu!
Le plan Alerte-enlèvement! fonctionne à merveille et grâce à l'opiniâtreté de l'opinion publique, toujours prête à écouter les messages importants des médias qui ont formidablement rempli leur rôle, les enfants sont saufs.
C'est couvert de gadoue (!) que le ravisseur a été interpellé dans un centre commercial dans lequel il se trouvait en compagnie des deux enfants. Voici le témoignage de la personne ayant appelé la police: "J'ai vu un homme au comportement étrange: il essayait de se cacher avec les enfants. Quand il est venu payer j'ai remarqué qu'il était couvert de boue, les enfants avaient peur alors j'ai appelé la police." La police est bien entendu arrivée tout de suite sur les lieux et après une enquête minutieuse a reconnu les enfants recherchés.
Tout ceci aurait pu être bien pire car les premiers éléments de l'enquête démontreraient qu'ils étaient partis faire une cabane dans les bois. Le préfet de police, arrivé très vite sur les lieux puisqu'il était là en même temps que nous, a déclaré: "Cet homme est manifestement un ravisseur." puis ajouta "La version des enfants n'est pas tout à fait la même que celle du ravisseur. Ils parlent de cabane, tandis qu'il décrit une tente... vous savez qu'en plus cet homme avait l'habitude de jouer avec ces enfants, c'était une situation très dangereuse. "
Le plan a fonctionné: grâce à l'action de tous les médias les enfants ont été ramenés à leurs parents. Et nous saurons l'appliquer une nouvelle fois dès que possible.

L'ambitieux
(14/01)
Le plan Alerte Enlèvement! est un succès. Il recèle en effet beaucoup de qualités puisque grâce à celui-ci tous les français peuvent être au courant du danger qui est en cours, et en direct. Un savoyard par exemple peut ainsi participer aux recherches qui ont lieu dans le même temps en pleine Bretagne. Le message que nous passons en boucle ne peut pas être manqué.
Le ministre de l'intérieur, Alexandre Obrodje, est d'ailleurs sorti de sa campagne électorale (et dieu sait pourtant que tout juste adoubé par son parti, il aurait pu préférer des sujets plus démagogiques) pour féliciter la mise en oeuvre de ce plan qu'il avait annoncé en fin d'année dernière: "On peut remarquer l'efficacité de ce plan. Outre ces enfants sauvés d'un péril atroce, car qui aurait pu prédire ce qui aurait pu se passer, une fois sortis du centre commercial, une fois retournés dans cette sinistre cabane au fond des bois ? Outre ces enfants sauvés on peut noter que le plan devient dissuasif et que les kidnappeurs y réfléchissent à deux fois avant de s'en prendre aux enfants." Il est vrai que depuis l'annonce de ce formidable plan qui a réussi à réunir tous les médias autour d'une grande mission d'intérêt publique, toutes les 4 292 tentatives de kidnapping ayant échoué dans toute la France se sont soldées par un échec.

National hebdo
(16/01)
Alexandre Obrodje, ministre de l'intérieur et candidat aux élections présidentielles pour les Représentants Français au Pouvoir, dont le bilan en matière de sécurité était ces derniers temps remis en cause, a souhaité revenir sur la réussite du plan Alerte Enlèvement!
"Il faut que les français restent vigilants. Nous vivons dans une période trouble et si l'action du gouvernement reste sans faille et si chaque français, oui chacun de vous, reste vigilant à son tour, à l'affût de ce qui peut arriver de mal alors nous vivrons dans un pays plus sûr où les brigands seront tous en prison. Je vous promets, si je suis élu président, de faire encore appel au bon peuple de France."
Interrogé sur la problématique d'une banalisation possible il a tenu à ajouter: "Mais il s'agit de nos enfants ! Nos enfants que nous élevons, que nous emmenons à l'école tous les jours !
Il faut rester vigilant, il faut se mobiliser, la Nation doit absolument se serrer les coudes sur ces problèmes. Il n'y a aucun intérêt personnel là derrière. Car vous croyez que quelqu'un viendrait me kidnapper ? Moi ? Non, je ne suis pas un enfant moi, il faut penser aux intérêts de nos enfants."

jeudi, septembre 07, 2006

Revue de presse du 05/09/200

Mécénat international
(04/09)
C'est après une entrevue avec Anastasia Bourbaki, présidente de l'avOMU et, en France, sympathisante de la DLR, que Babela N'Gouba a décidé de tenter de rallier les pays du Mashrek pour la paix au Liban.
[...]
La réussite des négociations avec le Qatar est un premier pas intéressant mais sans une prise de position claire de l'Arabie Saoudite, de l'Egypte et de l'Iran qui se battent dans une lutte d'influence de tous les instants pour la domination de la région, rien n'avancera véritablement.

Le Blog de Jean Panin (député K-QI)
(05/09)
C'est avec plaisir que nous avons entendu Marin Bernadotte, plus connu pour ses positions conservatrices, réagir au divagations de notre cher ministre de l'interieur et grand guru de la rupture antédiluvienne: "Monsieur Alexandre Obrodje parlent des jeunes des années 80 sans doutes, ceux-là même qui créent des startup et qui participent à la redéfinition des valeurs de notre société: ce mouvement que l'on voit naître dans le monde entier."
[...]
"D'ailleurs pourquoi parler de 68 ?" tout en rappelant le contexte historique et international, "il ne propose ni un avant ni un après, j'y vois une référence gratuite pour amadouer un électorat à moindre frais permettant de proposer l'abîme de l'inconnu de sa rupture".
[...]
Pourquoi chez les caquis (ndla: le nom donné pour les K-QI, Kronos-Quart Interventionniste, parti chronologique) ne pouvons-nous pas réagir de cette manière ? Car je pense que c'est le débat de fond qui s'engage lors des prochaines élections présidentielles: quid de mai 68 ? Sommes-nous en rupture (c'est peut-être le véritable sens du mot employé par nos brodjo et dino partout dans les médias) avec ce mouvement ? Ou au contraire, comme je le pense, nous assumons ce passé et nous nous positionnons dans ce mouvement historique vers l'avenir et le progrès ?
[..]
Il faut pourtant bien exister sur ce thème car la DLR et Marin Bernadotte ne sont pas tout à fait clair eux non plus car ce programme "caché", il ne semble pas le juger inintéressant: "Les propositions techniques du candidat du RFP sont plus intéressantes que ses discours. Pourtant je vois dans cette vision de la politique qui avance masquée toujours le même risque de désordre à moyen terme."

Gianluiggi
(dépêche du 01/09, 15h15)
"Le CNE et la vision naïve capitaliste de la constitution européenne ne sont même pas suivies des chercheurs en économie aujourd'hui." a déclaré Violetta Vespoli, qui remplaçait Ghislaine Reynolds, souffrante, lors du point presse de la DLR.
(dépêche du 04/09, 10h31)
Maria-Sol Ampoing de Terteron: "Me demander si je soutiens Marin Bernadotte dénote de votre ignorance sur le fonctionnement même de notre mouvement. Comme nous aimons à le répéter, ici la démocratie n'est pas itérative mais fonctionnelle. Finalement ce serait plutôt lui qui me soutiendrait tout en me représentant."

L'efficace
(04/09)
Particulièrement intéressée par le débat sur l'enseignement "et la pédagogie en général", la DLR, par la bouche de Gianni Ali Farouche, a notamment réagit aux déclarations d'Amandine de Sienne: "Pourquoi pas mettre plus de professeurs par élèves en effet ? Et pourquoi ne pas mettre plus de classes par élèves tout simplement ?". Et de pointer par la suite le manque d'investissement dans la politique d'enseignement.
Si Alexandre Obrodje propose des solutions rationnelles telles que le recours à la discipline, les méthodes pédagogiques pragmatiques et la récompense du mérite, monsieur Ali Farouche a indiqué qu'il existait "d'autres outils, d'autres pistes que l'école". Serait-ce le début de la remise en cause de l'institution de l'école par la DLR ? Gageons qu'Ana Pomelo, co-dirigeante du parti et professeur de lycée, ne laissera pas passer cette déclaration et qu'une nouvelle crise va bientôt éclater au sein du petit parti chantre de la démocratie participative.

mardi, août 08, 2006

Dépêche de 10h42

Gianluiggi
Marin Bernadotte s'est exprimé au sujet des négociations internationales sur le proche orient lors d'un interview accordé à Radio Boulevard Périphérique. "Il faut bien entendu soutenir ce pays ami qu'est Israël même si j'aimerais un jour en connaître les frontières." a-t-il rappelé après ses nombreuses déclarations allant déjà dans ce sens avant d'ajouter "C'est comme si personne ne souhaitait une situation calme dans cette région...".
Devant l'instistance du journalise "le candidat du haut" s'est exprimé plus clairement: "Je pense qu'il faut envoyer les casques bleus, faire sortir les israëliens, arrêter les terrorristes et les juger au Liban. Il faut de plus envoyer des casques bleus en Irak. Tout cela étant piloté par un commandement iranien, arabe et israëlien." Et d'ajouter, narquois: "Pour le financement ma foi... organisons un tour de table des entreprises occidentales qui sont sur place. A partir d'un moment il faut tout remettre à plat, c'est un peu facile d'accuser les autres non ?"

mercredi, juin 21, 2006

Revue de presse 20/06

Gianluiggi
(dépêche du 19/06, 20h12)
Marin Bernadotte interrogé sur l'équipe de France: "Puisque je dois absolument m'exprimer je vais le faire, même si ce n'est pas mon rôle... Je ne suis pas supporter de l'équipe de France des journalistes, je suis désolé. Domenech semble être plus compétent que nous.[...] J'ai vu une belle partie de football pour ma part même si je suis très déçu par le résultat car l'équipe a démontré de belles capacités à certains moments." Les journalistes présents un peu interloqués et reprochant une certaine langue de bois de sa part, le candidat à la présidentielle à répéter: "Je vous dit que je suis supporter de votre adversaire l'équipe de France... je suis contre vous, c'est pas de la langue de bois ça ! C'est une position d'ordre privée. Maintenant en tant que candidat à l'élection présidentielle je prends position si vous voulez... alors voilà: le football n'est en aucun cas une cause nationale."
Les Meilleurs
(Rubrique carton rouge)
Carton rouge à Marin Bernadotte, candidat aux élections de 2007 pour le petit parti de la DLR, qui s'en est pris aux journalistes qui essayent désespérément d'informer leurs lecteurs malgré le climat détestable qui reigne aujourd'hui en équipe de France. Bien peu au fait de l'importance du rendez-vous de la coupe du monde il a jugé qu'elle ne représentait "en aucun cas une cause nationale" tandis que des millions de citoyens se pressent quotidiennement devant leur télévision.
Nous saurons fair fi de ces pressions extérieurs pour exercer ce vrai service publique qui est de vous informer. Nous saurons mettre tous nos moyens en oeuvre pour face à ce sélectionneur qui aujourd'hui ne s'est pas montré à la mesure de son pays. Car il en va de la victoire de la France, notre victoire, cela dépasse les près carrés des stades !

jeudi, juin 15, 2006

Revue de presse 14/06

Gianluiggi
(dépêche du 13/06, 20h42)
Marin Bernadotte réagissant au budget proposé par le gouvernement : "J'ai entendu Alexandre Obrodje hier et j'ai bien pris note. J'ai bien compris avec ces 8700 professeurs en moins que l'objectif de la France n'est pas le progrès de l'instruction, et peut-être pas le progrès de manière générale." Très remonté contre l'orientation de la politique depuis l'arrivée de Louis Caret à la présidence de la République il a ajouté : "Dans 20 ans, lorsque nous serons devenus un pays en voix de développement notre population sous-qualifiée pourra être considérée comme une main d'oeuvre pas trop chère."

(dépêche de 13h50)
Ghislaine Reynolds, pressentie pour être premier ministre si Marin Bernadotte, candidat de la DRL, venait à être élu président de la République, a esquissé le plan de sa réforme de l'éducation nationale : "Dans notre société qui semble petit à petit rétablir l'apparence sociale, la réputation et la peur du ridicule, l'école, outil d'accessibilité à l'intégration, doit instaurer de manière générale l'usage de l'expression théâtrale. Le théâtre est en effet avant tout un jeu sur soi et sur son image et propose en plus une relation corporelle avec la lecture."
A première vue peu de réformes de fond semblent être envisagées et des "outils de capitalisation et remontée d'informations" semblent être la priorité : "Il faut arrêter la course à la théorie" Ghislaine Reynolds est intéressée, aujourd'hui précise-t-elle, par "les compétences de terrain et leur explicitation".
La revue militante
Devant la recrudescence des problèmes dus à l'immigration certains candidats proposent purement et simplement la supression de la notion de nationalité. Jean-Francis Meniziou, président de l'En-Avant la France, a rappelé à Marin Bernadotte: "Si vous aviez été là en 62 nous serions tous arabes ! " ; et d'ajouter "moi qui croyait avec ses militaires qu'il avait lui aussi été victime de la Meniziouzerie des esprits... il a tout simplement pris un coup de chaud."
[...]
La France a besoin de certains attributs, monsieur Bernadotte, que vous n'avez pas. Laissez-faire les hommes.
L'efficace
Ghislaine Reynolds, co-fondatrice de la DLR, et Markus Planus, porte-parole des Paysans d'Appomatox, se sont rencontrés hier à Clermont-Ferrand. Si Markus Planus a compris les objectifs de la DLR et qu'il a déclaré ne pas pouvoir être contre l'idée il reste dubitatif sur les moyens d'y arriver : "C'est un véritable chateau de cartes. On toucherait aux espaces verts de la ville de Clermont-Ferrand que le monde agricole français pourrait sombrer... Je ne peux pas aujourd'hui soutenir cette politique mais le rendez-vous est pris pour un travail en commun sur certains dossiers." Ghislaine Reynolds a ajouté que la DLR voyait la vie politique et démocratique de cette manière.

mercredi, juin 14, 2006

Revue de presse 13/06

Gianluiggi
(dépêche du 12/06, 10h42)
Marin Bernadotte a déclaré lors d'une visite à Clichy : "Monsieur Alexandre Obrodje se fait passer pour le candidat de la rupture, quelqu'un qui va fondamentalement changer le paysage politique. Je serais intéressé de le voir en Bonaparte... en tous cas on peut être sûr qu'il n'est pas capable d'être un Marc-Aurèle."
(dépêche du 12/06, 14h20)
Alexandre Obrodje, réagissant à la déclaration de Marin Bernadotte: "Il est effectivement le candidat de la France d'en haut. Il nous sort, à Clichy, Marc-Aurèle en s'adressant en fait à une pseudo-élite intellectuelle alors que la population est bien au-delà de tout ça."

(dépêche du 13/06, 14h05)
"Monsieur Obrodje fait plus facilement référence au général de Gaulle parce qu'il se contente du fait que peut-être la majorité des français ne connait pas Marc-Aurèle, le seul véritable modèle politique possible. Et bien nous proposons une véritable rupture: nous voulons que chacun puisse être un Marc-Aurèle, que chacun puisse être compétent pour prendre ses propres décisions sans passer nécessairement par un Alexandre Obrodje ou un Marin Bernadotte." a déclaré Gianni Ali Farrouche à la sortie du déjeuner de la direction de la DLR.
Le Temple
Un frisson nous parcourt lorsque Marin Bernadotte parle de science. Après la terrible découverte d'une "peau" artificielle qui permettrait à des machines de "sentir" comme un Homme, qui démontre une nouvelle fois l'ambition de certains de se mettre à la place de Dieu, celui s'est fendu d'une déclaration irresponsable mais heureusement irréaliste : "Pourquoi s'échiner à faire ressembler des machines à l'homme. Cette machine existe déjà, c'est l'homme lui-même." Pensant à un rétablissement de l'esclavage les journalistes présents n'ont pas manqué de montrer leur indignation, la réponse du candidat de la DLR fut surprenante: "Avec le développement technologique actuel on ne pourrait s'étonner d'une puce dans le cerveau qui nous permette de faire la vaisselle inconsciemment tandis qu'une autre nous envoie le signal de la télévision directement sur le nerf optique par exemple. [...] Pour l'instant ce n'est que de la science fiction." et heureusement serions-nous tentés d'ajouter.
Monsieur Bernadotte, chacun croit à sa manière, mais indépendamment de toute religion vous ne pouvez nier le caractère sacré de la vie. Vos déclarations vont dans le sens d'une sorte d'utilitarisme du corps, ce que l'on ne peut accepter car il faut l'accepter tel qui nous a été donné dans les limites de la morale bien entendu.
L'ambitieux
C'est avec perplexité que le milieu financier a accueilli l'annonce faite par Marin Bernadotte lors de sa rencontre avec Annick Urketa, présidente de l'Union Républicaine pour la Majorité (URM), qui avait pour but de trouver un terrain d'entente sur l'Europe : "Je suis un militant de la première heure de la directive Volkstein. Je pense même qu'il faut la rendre obligatoire. Lorsqu'une entreprise française ouvre une usine en Pologne par exemple je veux que le droit du travail, les niveaux salariaux et l'ensemble des protections sociales françaises soient appliquées pour tous les salariés ; et pas simplement appliquer la directive pour les entreprises polonaises qui viennent en France.". Annick Urketa s'est non seulement démarquée de cette position et a affirmé qu'il n'y avait pas eu d'accord à l'issue de l'entrevue mais a aussi annoncé que l'URM déciderait bientôt de continuer à ne pas soutenir la directive Volkstein.
Mécénat
Si la déclaration de Marin Bernadotte sur l'application obligatoire du droit du travail du pays d'origine des entreprises semble irréaliste cela a eu le mérite de relancer le débat sur la directive Volkstein. Les caquis, par la voix d'Avril Diop le maire de Bègles, se sont dit intéressés par ce nouveau point de vue et vont bientôt le présenter à tous les partis chonologiques européens. Tandis qu'Alexandre Obrodje, président du RFP (Représentants Français au Pouvoir), a déclaré qu'il était de toutes façons assez dubitatif quant au bien-fondé de l'adoption de cette directive européenne. Peut-être assisterons-nous dans les prochains jours à un retournement des positions.

dimanche, juin 04, 2006

Revue de presse 03/06

Gianluiggi
(dépêche de 16h27, hier)
Alexis Bourbaki, actionnaire principal du groupe EWil et de SOME-Trust, a souhaité rassurer les autres actionnaires en expliquant qu'il ferait tout pour empêcher Bernadotte et ses amis d'accéder à quelque responsabilité que ce soit : "Il ne faut pas hésiter à les désigner comme des marxistes devant la presse !"
Le Temple
Nous avons pu voir dans l'édition du Journal de la Cité (journal interne de la DLR) les ébauches du programme de Marin Bernadotte, leur candidat aux élections présidentielles. Nous ne saurions accepter notamment un quelconque contrôle de la presse comme il semble le suggérer et une hypothétique auto-censure ne saurait être la panacée.
Nous sommes les premiers à dénoncer les dérives immorales de certains journalistes mais c'est le prix à payer pour que nous puissions nous exprimer à notre guise et selon des objectifs indépendants. Le journalisme a toujours été le premier moteur de la démocratie, nous ne saurions abandonner ce qui a été acquis de si haute lutte. Toute la rédaction du Temple se voit indigné par ces attaques d'un autre temps dignes des pires dictatures communistes.
Journal de la Cité
Paragraphe 3.2 : les médias dans notre société moderne
Le rôle initial des médias était rendre publique ce qui concerne la Cité. Comment cela a-t-il pu déboucher sur une économie du divertissement ? Que le diversement soit populaire c'est une chose, mais que le rôle de base soit complétement oublié sur certains médias il s'agit pour nous d'un détournement d'un risque majeur.
[...]
La publicité, les contenus de divertissement ne sont pas dénués de messages politiques, peuvent véhiculer une culture ou même conditionner des comportements (n'est-ce d'ailleurs pas le but avoué de la publicité ? ). Il est donc souhaitable que ce véritable pouvoir soit mis au service du citoyen. Mais alors quel système démocratique mettre en place ? De plus un contrôle total entraîne une interdiction de principe de la nouveauté.

samedi, juin 03, 2006

Revue de presse 02/06

National Hebdo
Nous en savons certes plus désormais sur la DLR : fondé en 1997 par Gianni Ali Farrouche, Maria-Sol Ampoing de Terteron et Ghislaine Reynolds qui sont tous trois encore présents. C'est après le vote de la proposition de présenter un candidat au nom du parti, dimanche 28 mai, que Marin Bernadotte a été désigné, par tirage au sort, candidat parmi le groupe de direction ("consortium stratégique" ).
Mécénat
"Amandine de Sienne qui brigue l'investiture du Parti Electoral, et aujourd'hui en tête des sondages, est revenue hier sur la candidature de Marin Bernadotte : "La gauche doit se rassembler et non se disperser comme en 2002. Je connais bien Ghislaine Reynolds* pour avoir fait mes études avec elle à l'ENA, je pense qu'un accord est possible."
Gianluiggi
(dépêche de 05h12)
Marin Bernadotte, seul candidat ayant lancé sa campagne électorale à ce jour, sera invité à l'édition de 20h du journal de N4-Savoie mardi prochain.
(dépêche du 01/06 à 19h53)
Marin Bernadotte, candidat DLR aux prochaines élections présidentielles, aurait déclaré aux journalistes à la sortie d'un brieffing de campagne : "En tant que candidat je ne soutiens pas l'équipe de France de football. Je serai devant la télé à titre privé mais ça ne devrait pas intéresser les médias." Et d'ajouter : " Je soutiens le sport, l'éducation et la culture sportive. "
L'ambitieux
L'association visant à une Organisation des Marchés Unis (l'avOMU) a exprimé son soutient au candidat Marin Bernadotte par le biais de sa présidente Anastasia Bourbaki. Cette nouvelle a quelque peu inquiété les analystes économiques internationnaux qui craignent qu'une partie de la population puisse croire qu'une voie collaborative puisse être trouvée dans le libéralisme économique. [...] Frantz Kaspar, président de l'OMC, a déclaré : "Il est irresponsable de parler de responsabilité" avant de se rétracter aussitôt prétextant que ses propos avaient été détournés. Il a ajouté que "si le libéralisme a besoin d'ordre je ne vois pas comment ce serait au marché de le mettre en place".
Le président des Etats-Unis a réagit en expliquant qu'il ferait tout pour que "le capitalisme devienne le modèle standard de l'économie car il était universel, et garanti par l'armée américaine s'il le fallait", puis entendant qu'il sa'gissait de libéralisme :"Nous ne saurions accepter que des communistes nous dictent leur loi : ce ne sont même pas des patriotes."
[...]
Ces réactions inattendues par rapport à une déclaration d'une ONG internationale encore peu connue semblent aller à l'encontre des objectifs visés en mettant sur le devant de la scène économique Marin Bernadotte. Même s'il est déjà connu des milieux professionnels ne doutons pas qu'il essaiera d'en tirer un avantage aux yeux du grand publique.

mercredi, mai 31, 2006

Revue de presse 30/05

L'Efficace
C'est avec émotion et dans une ambiance feutrée que Marin Bernadotte, 57 ans, s'est présenté à l'élection présidentielle de 2007 en tant que "candidat rassemblant l'ensemble des forces du haut" lors du congrès extraordinaire de la DLR à Saint-Denis. Cette nouvelle préfigure, à n'en pas douter, un nouvel éclatement des candidatures.
Mécénat
"Je veux être le candidat de tout le haut réunit" C'est avec ces mots que Marin Bernadotte a annoncé sa décision de se présenter aux élections présidentielles devant les militants de Démocratie Libérale Révolutionnaire, le parti politique dont il est le président depuis 1997.
"Je représente la France d'en haut, celle des balcons de l'assemblée nationale et l'unité éthérée d'un peuple bien réel. Plutôt que cette France d'en bas dont on nous parle : celle du parterre des ministres encadrant la matérialité d'un monarque décapité depuis lontemps" : Marin Bernadotte compte donc rassembler les divers mécontents et autres apôtres de la rupture désormais de rigueur. Avec un peu de tristesse nous voyons ressurgir un boulangisme que nous avions cru mort mais il faut croire que l'époque a ses raisons.
L'espoir Fatal
Qu'il est bon le temps des meetings d'antan ! Marin Bernadotte, tout frais candidat aux présidentielles et inconnu de tous, croit encore en la politique et c'est touchant. Avec ses moustaches à la Clémenceau il nous donnerait presque l'envie de revenir au noir et blanc et d'écouter radio Londres. On en rirait si cela n'était pas sérieux.
Car le bonhomme, non content de nous rappeler l'époque des décapitations, veut nous faire croire aux vertus de la Terreur de Robespierre.
Gianluiggi
(dépêche de 12h25)
Marin Bernadotte a déclaré ce matin sur l'antenne de RBP dans l'émission de Jean-Marie Berthelieu (Si j'avais un dentiste) : "Je suis pour la privatisation du secteur agricole."