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dimanche, mars 23, 2008

Communication et spin-doctors

Journal de la Cité

(15/03/2008)
Entre être accusé de ne pas avoir de réponse concrète sous prétexte de vouloir convoquer des Etats Généraux, et l'usage de la démocratie, et participer à la proposition de décisions rétrogrades, dangereuses, simplistes et gratuites, notre choix est fait depuis la création de notre parti politique. "Démocratie Libérale Révolutionnaire": nous affichons la couleur pourtant...
Nous continuerons donc de travailler le cas échéant sur des projets gouvernementaux dès lors qu'ils démontreront d'autre chose que de la cuisine et de remettre en cause l'exercice débilitant de la communication rhétorique actuelle qui semble être généralisée au sommet de l'Etat.

Le blog de Jean Panin
(20/03/2008)
Une crise sociale, financière, politique et institutionnelle n'est pas due à un défaut de communication comme le présente le gouvernement, peu importe tout éventuel suffrage, tout résultat électoral positif ou négatif.

Gianluiggi
(22/03/2008)
Alexis Bourbaki a une nouvelle fois défrayé la chronique en commentant le discours de notre président de la République et la sortie de l'Horreur, dernier sous-marin nucléaire: "Toutes les victimes sont égales, et pour elles le seul espoir semble être de toutes trahir leur pays."
Contacté par l'Elysée pour expliquer cette déclaration il a souhaité éviter tout malentendu: "En tant que dirigeant de grande entreprise je ne prenais pas position personnellement: je rejoindrais plutôt le président de la République au plus loin de la ligne de front."

vendredi, février 15, 2008

Flash (identité nationale)

Le blog de Jean Panin
(15/02/2008)
L'identité nationale n'est pas une métrique, il sagit d'un processus ; dans le cadre d'un projet. Certains croient que les élections présidentielles permettent de définir ce projet mais jusqu'à preuve du contraire ce projet est défini dans les grandes lignes: "Liberté, Egalité, Fraternité".
Les valeurs d'une Nation ne constituent pas un précieux trésor qu'il faudrait défendre contre toute forme d'intoxication mais les raccourcis de définitions d'une voie à suivre à long terme.
[...]
Comment peut exister introspectivement la Nation française vis-à-vis de ses concitoyens, comment peut-elle exister dans un espace international ? Quelles sont les interdépendances qui lui sont constitutives ? L'idée d'un ministère de l'identité Nationale était pertinente car la question de savoir pourquoi nous choisissons de vivre ensemble se pose à tous les niveaux de notre société. Las, c'est un ministère de la Nationalité qui a été créé: un fétiche inutile.
[...]
Il faut de toute urgence recadrer notre président de la République démissionnaire.

Gianluiggi
(16/02/2008)
Dominique Moineau (ministre de l'enseignement): "Ces attaques contre le président de la République sont indignes ! Il faut en finir avec tous ces impies qui oeuvrent pour le Mal, contre le Bien."
[...]
"Notre président de la République, élu par la France entière, a prié ce matin et Dieu lui a répondu qu'il était sur la bonne voie, peu importe l'opinion publique: les français ne peuvent pas comprendre, cela les dépasse."


jeudi, février 07, 2008

Revue de presse Janvier 2008

Le blog de Jean Panin
(15/01/2008)
Ce qui est dommage c'est que nous allons attendre encore 4 ans, un peu plus, pour qu'il se passe quelque chose en France. Le spectacle n'amuse plus personne désormais donc la présidence d'Obrodje est dors et déjà terminée.

National-Hebdo
(24/01/2008)
"Mais que l'exécutif fasse son travail déjà! Je pense que les deux parlements ne doivent plus perturber le gouvernement avec des problématiques législatives." (Jean Bianci)

Le Temple
(30/01/2008)
"Il n'y a aucune raison pour que l'Assemblée nationale ait un fondement territorial artificiel." (Marin Bernadotte)
"A la rigueur qu'on désigne une ville différente tous les deux ans dans laquelle les députés pourraient siéger mais à part ça chaque député doit représenter la France." (Marin Bernadotte)

News-FM
(30/01/2008)
Ghislaine Reynolds
Un pouvoir exécutif ne peut avoir véritablement son sens qu'à Paris puisque les infrastructures françaises sont ainsi faites que le pays est structuré en étoile autour de la capitale.
Jacques Pallingot [journaliste chez News-FM]
Mais l'Assemblée Nationale, le Sénat et les institutions juridiques aussi ont besoin de siéger à Paris, non ?
Ghislaine Reynolds
Non les infrastructures ne servent pas le pouvoir, c'est le contraire. Et comme elles ne concernent que le pouvoir exécutif...

L'ambitieux
(11/02/2008)
Jacques de Terresarable essaye de reprendre la main au RFP. Atlantiste bien connu il n'hésite pas à critiquer la méthode du président de la République et commence à rassembler à nouveau autour de son nom:
"Mais il est possible de faire une Constitution, d'autres l'ont fait avant nous. Aujourd'hui nos concitoyens européens subissent des pères fondateurs faussaires, il nest donc pas illogique que nous vivions dans une union europénne imaginaire."

Gianluiggi
(15/01/2008)
"Bernard Chouët existe, je l'ai rencontré. Bien sûr il n'est pas bien fier d'avoir fait élire Obrodje avec son pacte chronologique, un véritable guet-apens, alors il se cache. Mais son portefeuille est en pleine forme." (Avril Diop, les Cacquis)

(11/02/2008)
Henry de Ville-Taneuse, invité à réagir aux déclarations du président de la République sur la ratification du nouveau traité européen par le Parlement, a déclaré de manière inattendue aux journalistes: "Lors de nos débats à la Commission j'avais proposé l'idée d'une déclaration d'Indépendance. J'aurais peut-être dû insister."

samedi, novembre 24, 2007

L'avènement du spectacle

L'amibitieux
(21/11)

Notre bon président Alexandre Obrodje a rappelé les valeurs de la souveraineté qui sont à la base de l'identité française depuis Clovis et du droit qui doit s'appliquer aussi sur l'Internet. "L'Internet ne sera pas soumis à la population moyenâgeuse qui exploite un contenu sans aucun contrôle" a promis le président de la République en annonçant la délégation de la gestion de nouvelles taxes à des autorités légitimées par une nomination venant du plus haut de l'appareil étatique.
Les grands acteurs économiques se sont tous déclarés satisfaits même s'ils entendaient tout de même avoir un droit de regard sur cette nouvelle autorité un peu concurrente. Si les mauvaises langues, représentées par des associations d'internautes sans doute peu regardantes sur la légalité des comportements de leurs membres, ont déclaré avec une mauvaise foi évidente qu'il s'agissait d'une position passéiste, Alexandre Obrodje a répondu: "Je n'accepte pas ce chantage qui dit que le progrès doit forcément être la négation de l'ordre présent".

Le blog de Jean Panin
(Newsletter du 22/10)

[...]
"Je n'accepte pas ce chantage qui dit que le progrès doit forcément être la négation de l'ordre présent" mais c'est quoi alors ?
[...]

Mécénat International
(19/11)

L'avènement de la société du spectacle amène à choisir entre 2 voix: celle de la mise en scène ou celle de la chorégraphie.
Il n'est plus possible de pousser à la production désormais dans un cadre où le produit peut avoir une valeur par lui-même puisque la surproduction est généralisée et assimilée. Les comportements et les usages sont fondamentalement modifiés par cet état de fait et même les mouvements de "dé-croissance" en sont la conséquence.
[...]
Le point de vue industriel des gouvernements occidentaux ne peut donc plus s'expliquer par la recherche de l'accomplissement de l'individu, devenu objet commercial. Les comportements normatifs appelés par les politiques actuelles, qui nient la société du spectacle, y sont alors de l'ordre de la coordination et de la chorégraphie.
[...]
Cette négation de la dimension scénaristique de l'Homme amène à un affrontement de plus en plus généralisé entre les citoyens militant pour un nouveau rapport à la culture et à la société en général et les acteurs industriels qui continuent de coordonner une culture de masse en perte de vitesse en mettant en place des obligations de consommation.

mercredi, août 29, 2007

Jouer le jeu

Le blog de Jean Panin
(29/08)

Les SAP ont lancé une "université" d'été (je pense qu'on pourrait peut-être parler d'école plutôt) ayant pour titre "Jouer le jeu". De quoi s'agit-il exactement ?

Il ne s'agit pas "d'un" jeu tout d'abord mais bien "du" jeu. C'est à dire que les règles sont définies en dehors de leur bon vouloir. Mais pour accepter de s'y soumettre, de manière un peu condescendante, il faut tout de même y trouver quelque chose à gagner: il n'y a aucun altruisme là-derrière. De plus il s'agit de jouer et non de collaborer, c'est à dire que "donner le change" devrait suffire et il n'y aura pas grand investissement.
Nous sommes là en présence d'investisseurs justement et les mots choisis ont donc leur importance. Il y a, au minimum, derrière ce libellé une volonté d'arnaquer un tiers et un calcul de communication plus général. Je ne serai donc pas étonné d'entendre des points de vues nouveaux aboutir à des solutions anciennes, des témoignages de petites gens (ou considérées comme telles) rares dans ce genre d'organisation dans des cadres usés jusqu'à l'os depuis des lustres, des voix affichant un activisme irréprochable se faire entendre comme alibi et aboutir à des postures moralistes sans aucun fondement et peut-être à l'insoutenable approche civilisationnelle.
[...]
Peut-on encore faire confiance à ces Sociétés et Associations Privées qui ne savent pas en fait avoir d'approche sociétale en restant subordonnées à des pouvoirs disciplinaires dits régaliens, qui ne se projettent dans aucune association d'expérience en préférant toujours l'affrontement au consensus et qui ne sont privées que parce qu'elle se vendent à leurs actionnaires et non parce qu'elles gardent en elles les ressorts de leur identité ?

vendredi, juillet 27, 2007

Point Godwin

Le blog de Jean Panin
(Newsletter du 15/07)

Le "point Godwin" bien connu des blogueurs tient son nom de la loi émise par Mike Godwin, avocat américain, dans un cadre réthorique:
Plus une discussion sur Usenet dure longtemps, plus la probabilité d'y trouver une comparaison avec les nazis ou avec Hitler s'approche de 1
Cette loi décrit tout d'abord le phénomène inflationniste des extrémismes des positions prises sur un média virtuel en l'absence de la régulation qui existe lors d'une interaction physique. Peut-être cette régulation vient du fait que dans une interaction physique l'inflation débouche sur de la violence physique alors que sur Internet ou par lettre interposée celle-ci reste symbolique, je ne saurais le dire.
Le deuxième point que cette loi met en relief c'est que cette inflation débouche sur des comparaisons non pertinentes entre des situations qui n'ont rien à voir ensemble et qui font appel notamment à des valeurs de rejet considérées comme universelles. L'observateur qui arrive à ce moment là, lorsque le point Godwin est atteint, sans avoir participé au phénomène d'inflation, pourra alors regretter que le sujet de départ de la discussion soit oublié. Il pourra alors parler de troll, surtout si en effet le point Godwin a été délibérément atteint afin de ne pas rentrer dans ce qui fait réellement débat (puisque le rejet des nazis est considéré comme universel ou en tous cas présenté comme tel dans une forme tautologique irréfutable).

Ce point Godwin est désormais parfaitement connu de la majorité des internautes. Cela est bien pratique car les trolls sont ainsi désignés, les détournements se font moins nombreux ou, disons, moins ennuyeux puisque l'inflation est rapidement dégonflée. Le confort de la participation sur internet est donc à nouveau présent surtout que des outils permettent aussi, et vous avez pu le constater ici-même sur mon blog, de filtrer les publicités et le spam.
Pour autant le point Godwin est désormais brandi à tour de bras par un nouveau genre de troll: celui qui ne veut pas non plus rentrer dans le débat et qui propose qu'on ne s'attache qu'à la forme du discours. Ainsi un article qui parle lui-même des nazis et de Hitler (pourquoi pas, il s'agit d'un sujet historique et touche particulièrement à des considérations métaphysiques, c'est à dire que le thème fait partie de la construction individuelle de plusieurs générations) attire des commentaires politiques dénoncés par certains comme des "points Godwin" pour désigner des trolls pour ne pas avoir à traiter du sujet qui à l'évidence les met en face d'interrogations personnelles qu'ils souhaiteraient évité.


J'ai eu dernièrement l'occasion de traiter du problème de la politique de l'information de notre gouvernement, de sa centralisation, de son contrôle et de sa surveillance. Le modèle qui se met en place, bien que privatisé dans une partie importante, peut se décrire de diverses manières. J'ai donc été accusé par certains d'entre vous d'avoir atteint le point de Godwin lorsque j'ai voulu démontrer dans mon article précédent des similitudes entre le système Obrodje et le soviétisme brejnevien. Certains ont cru même bon de montrer la vacance de mon argumentation en remplaçant les mots relatifs au soviétisme par des mots relatifs au nazisme sans se rendre compte de la non cohérence historique ainsi obtenue et qui n'était pas présente dans mon analyse de départ.
Ce qui est donc étonnant c'est qu'en revanche tout le monde semble s'accorder sur le bonapartisme apparent de notre président. La comparaison entre Napoléon III et Alexandre Obrodje a certains mérites sur certains aspects, mais ne peut être complete ni entièrement vraie, c'est à dire que ce n'est pas suffisant de s'arrêter à cela. Et en l'occurrence le traitement de l'information, mais je n'y reviendrai pas, est plutôt soviétique ou, si vous préférez car il y a plusieurs URSS, brejnevienne. Je vois personnellement dans l'insistance de la qualification de bonapartisme une sorte de sympathie franchouillarde et condescendante, peut-être nationaliste d'ailleurs, justement originaire des grands médias à la solde de l'oligarchie économique qui est en train de se construire. C'est à dire que cette manipulation, qui n'est peut-être pas à qualifier de propagandiste car elle n'est pas complètement construite vers un seul objectif, possède en elle-même une réfutation toute prête qui en fait ne sert qu'à continuer de la valoriser.

La vision industrielle, oligarchique, unipartiste, thésauriste, morale, planifiée, hiérarchique et conservatrice de notre président de la République sur l'information (de la pensée de celle-ci jusqu'à son écoute) me semble être proche du soviétisme même si, plus largement, au niveau de sa politique générale et de son rapport au citoyen cette comparaison ne tient plus. Il n'y a pas de mal en soit dans le soviétisme (comme le bonapartisme n'est pas sympathique): mon argumentation ne tient peut-être pas, mais en aucun cas il y aurait une polémique gratuite qui viserait à ne pas discuter des décisions gouvernementales.

mardi, mai 01, 2007

Revue de presse du 01/05/2007

Gianluiggi
(15h)
Marin Bernadotte, anciennement candidat aux présidentielles pour la DRL avant de décider de se désister, a tenu à s'adresser aux électeurs de droite en faveur d'Amandine de Sienne: "J'ai connu de nombreux élus de droite, comme d'électeurs et je comprends leur ennivrement à écouter Alexandre Obrodje. Mais il faut qu'ils comprennent qu'il n'est plus l'heure de fantasmer."
Puis critiquant la personnalisation du discours du candidat de droite il s'est voulu rassurant: "Je sais bien qu'Alexandre Obrodje voudrait vous le faire croire mais si il n'accède pas au pouvoir, comme tout le monde le souhaite au fond, ce n'est pas vous qui perdrez. Il n'y aura pas à être triste ou blessé personnellement. Dans une démocratie retrouvée et réorganisée avec Amandine de Sienne vous pourrez vous faire entendre aux législatives tandis que là je voudrais vous dire qu'Obrodje traverse les clivages en étant le candidat de personne."
(16h)
Gianni Ali Farouche défilant à Toulouse cet après-midi pendant les manifestations du 1er mai: "Je m'inquiète de ce que serait son ministère de l'identité française, je crois qu'il s'agirait en fait d'une organisation de la propagande, ayant charge de modeler l'Histoire et de véhiculer des valeurs qui ne sont celles de personne de sain. Cet homme me fait parfois très peur lorsqu'il joue avec des allumettes trouvées dans les vieux paquets que l'on connaît."

Le blog de Jean Panin
J'ai entendu Alexandre Obrodje ce matin tenir des propos très étranges. Je crois que cet homme confond complètement son destin personnel et celui d'un pays dont la vie politique s'architecture sans lui aujourd'hui comme demain qu'il gagne ou qu'il perde.
Se mettre en danger psychologiquement de la sorte ne me semble pas être une bonne chose et je voudrais lui dire qu'il peut exister lui aussi par-delà cette admirable ambition qui est celle de se donner pour son pays. Ce qui arrive n'est pas une élection pour désigner la personne la plus sympathique ou la plus aimable: il ne s'agit pas d'une élection de popularité désignant le roi de la soirée, ni même de celle d'un délégué de classe au collège. Je demande à Alexandre Obrodje, car je respectais l'adulte et l'homme politique, ainsi qu'à tous ses acolytes présents qui semblent entraînés dans une sorte de transe inquiétante, de retrouver la raison et d'agir en homme d'Etat. Je crois qu'une bonne partie de mes collègues députés refuseront, y compris dans leur camp, de travailler avec de tels énergumènes si ils sont incapables de se maîtriser.

jeudi, septembre 07, 2006

Revue de presse du 05/09/200

Mécénat international
(04/09)
C'est après une entrevue avec Anastasia Bourbaki, présidente de l'avOMU et, en France, sympathisante de la DLR, que Babela N'Gouba a décidé de tenter de rallier les pays du Mashrek pour la paix au Liban.
[...]
La réussite des négociations avec le Qatar est un premier pas intéressant mais sans une prise de position claire de l'Arabie Saoudite, de l'Egypte et de l'Iran qui se battent dans une lutte d'influence de tous les instants pour la domination de la région, rien n'avancera véritablement.

Le Blog de Jean Panin (député K-QI)
(05/09)
C'est avec plaisir que nous avons entendu Marin Bernadotte, plus connu pour ses positions conservatrices, réagir au divagations de notre cher ministre de l'interieur et grand guru de la rupture antédiluvienne: "Monsieur Alexandre Obrodje parlent des jeunes des années 80 sans doutes, ceux-là même qui créent des startup et qui participent à la redéfinition des valeurs de notre société: ce mouvement que l'on voit naître dans le monde entier."
[...]
"D'ailleurs pourquoi parler de 68 ?" tout en rappelant le contexte historique et international, "il ne propose ni un avant ni un après, j'y vois une référence gratuite pour amadouer un électorat à moindre frais permettant de proposer l'abîme de l'inconnu de sa rupture".
[...]
Pourquoi chez les caquis (ndla: le nom donné pour les K-QI, Kronos-Quart Interventionniste, parti chronologique) ne pouvons-nous pas réagir de cette manière ? Car je pense que c'est le débat de fond qui s'engage lors des prochaines élections présidentielles: quid de mai 68 ? Sommes-nous en rupture (c'est peut-être le véritable sens du mot employé par nos brodjo et dino partout dans les médias) avec ce mouvement ? Ou au contraire, comme je le pense, nous assumons ce passé et nous nous positionnons dans ce mouvement historique vers l'avenir et le progrès ?
[..]
Il faut pourtant bien exister sur ce thème car la DLR et Marin Bernadotte ne sont pas tout à fait clair eux non plus car ce programme "caché", il ne semble pas le juger inintéressant: "Les propositions techniques du candidat du RFP sont plus intéressantes que ses discours. Pourtant je vois dans cette vision de la politique qui avance masquée toujours le même risque de désordre à moyen terme."

Gianluiggi
(dépêche du 01/09, 15h15)
"Le CNE et la vision naïve capitaliste de la constitution européenne ne sont même pas suivies des chercheurs en économie aujourd'hui." a déclaré Violetta Vespoli, qui remplaçait Ghislaine Reynolds, souffrante, lors du point presse de la DLR.
(dépêche du 04/09, 10h31)
Maria-Sol Ampoing de Terteron: "Me demander si je soutiens Marin Bernadotte dénote de votre ignorance sur le fonctionnement même de notre mouvement. Comme nous aimons à le répéter, ici la démocratie n'est pas itérative mais fonctionnelle. Finalement ce serait plutôt lui qui me soutiendrait tout en me représentant."

L'efficace
(04/09)
Particulièrement intéressée par le débat sur l'enseignement "et la pédagogie en général", la DLR, par la bouche de Gianni Ali Farouche, a notamment réagit aux déclarations d'Amandine de Sienne: "Pourquoi pas mettre plus de professeurs par élèves en effet ? Et pourquoi ne pas mettre plus de classes par élèves tout simplement ?". Et de pointer par la suite le manque d'investissement dans la politique d'enseignement.
Si Alexandre Obrodje propose des solutions rationnelles telles que le recours à la discipline, les méthodes pédagogiques pragmatiques et la récompense du mérite, monsieur Ali Farouche a indiqué qu'il existait "d'autres outils, d'autres pistes que l'école". Serait-ce le début de la remise en cause de l'institution de l'école par la DLR ? Gageons qu'Ana Pomelo, co-dirigeante du parti et professeur de lycée, ne laissera pas passer cette déclaration et qu'une nouvelle crise va bientôt éclater au sein du petit parti chantre de la démocratie participative.