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mardi, janvier 08, 2008

Economie

Mécénat
(27/12/2008)
Gianni Ali-Farouche: "C'est parce que le travail a de moins en moins de valeur qu'Obrodje fait intervenir la morale dans tous ses discours: pour cacher la misère d'une politique d'usurpation des richesse par une oligarchie."
[...]
"De manière générale il faut toujours s'interroger lorsqu'un gouvernement fait appel aux émotions plutôt qu'à la raison."

Mécénat International
(Ghislaine Reynolds, 04/01/2008)
L'écologie, la compréhension globale des interactions entre un système et son environnement, de son adaptation ou des actions de transformations englobe nécessairement l'économie qui administre les rapports de forces. Inverser ce shémas (commander l'écologie avec l'économie) c'est nier la conséquentialité, la flèche du temps: c'est le rêve de l'adolescent.

mercredi, juin 20, 2007

Revue de presse du 19/06/2007

Mécénat International
Ghislaine Reynolds

Les artistes, ceux qui sont en amont de la production de nouveaux repères culturels, ne sont que très peu touchés par la révolution de l'information. Je pense qu'il faut être tout à fait clair par rapport à ça. C'est à dire que le mécénat, la subvention tournent à plein régime dans ces milieux et même si cela n'est pas forcément l'idéal il me semble que cette organisation originale est vieille comme le monde et a prouvé une certaine efficacité.
[...]
Le problème des droits d'auteurs, dans le milieu de la production et la diffusion de produits non pas culturels mais simplement intangibles se pose donc de manière toute autre. [...] Je pense qu'en l'occurrence on y voit poindre les limites de la volonté d'imposer un modèle industriel à une activité qui reste du service. Ces "industries" doivent donc rapidement se réformer [...] et retrouver leur métier avant de se tourner vers l'Etat qui dans ce genre de métier possède son propre fonctionnement [...] très efficace par ailleurs mais qui ne fonctionnerait pas du tout pour une entreprise à but lucratif. Et on peut s'interroger sur ce recours systématique à l'Etat de notre capitalisme national faisant de l'assistanat la règle ici aussi.

Gianluiggi
(18/06)
Gianni Ali Farrouche s'est exprimé depuis Jérusalem sur la crise palestinienne actuelle: "Il est urgent d'agir en Palestine: il faut frapper fort, vite et loin. En effet la construction d'un monde collectif est toujours touché par la lassitude lorsque les objectifs restent longtemps les mêmes sans que des actions ne soient véritablement visibles."
Participant à une réunion internationale organisée par l'ONG Paix Demain et Après il a parlé d'avancées significatives dans les manières d'aborder une situation très particulière mais pouvant trouver des solution. Pointant l'inactivité des instances internationales et le besoin à passer la vitesse supérieur: "Le dernier plan de paix, qui commence à dater, n'a pas été complètement respecté ; peu importe car il est clair qu'il faut en faire un nouveau qui aille peut-être dans une direction plus actuelle mais je serais porté à croire qu'il faudrait surtout être encore plus ambitieux."
Interrogé enfin sur son discours semblant ne pas coïncider réellement avec l'état d'esprit des palestiniens il a tenu à contredire les pessimistes: "Les peuples comprennent l'ambition quand il s'agit de mieux vivre très concrètement."

Journal de la Cité
Violetta Vespoli
Mis à part le problème de la langue, qui prend une ampleur particulière en France où elle a été une arme, rien n'empêche un rapprochement des peuples en Europe. Les Citoyens se lassent forcément de voir que les technocrates préfèrent gérer sans trop se creuser la tête pour avoir un consentement de leur part, il serait temps de montrer à nouveau que l'Europe peut représenter un projet séduisant. Comme les Nations elles-même sont en train de s'orienter vers une disparition pour laisser place à des sortes de communautés éthérées le "vivre-ensemble" semble perdre de la pertinence aux yeux de certains qui s'orientent alors vers des chefs qui pourront les protéger des autres plutôt que les y intégrer.
Mais tout cela n'est que détails, avançons, travaillons à expliquer la complexité du tissage social qui est en chacun de nous plutôt que de faire croire qu'une simplification, un pragmatisme (ou "bon sens" qui veut dire aussi "le sens qui est le miens, les autres sont des idiots") supérieur et presque d'ordre divin, est possible sur ce genre de questions. Il faut construire encore et encore, comme Sisyphe après avoir voulu vivre éternellement et ne pas laisser sa place à d'autres générations, faisant fi de l'interdépendance de l'Homme, un espace d'existence collective et pour cela il faut proposer un projet suffisamment ambitieux pour emporter l'enthousiasme. Certes l'ambiance générale est plutôt au désespoir et le divertissement proposé partout se transforme en cynisme des plus pervers, mais préférons une action réfléchie pouvant redresser cet état maladif de nos société plutôt qu'une implosion ou des retour à un référentiel monothéiste régulateur mais des plus archaïques.

vendredi, mai 04, 2007

Les dix points qui ne seront pas abordés

Mécénat International
Ghislaine Reynolds

La campagne électorale se termine aujourd'hui et un grand nombre de français sont inquiets des résultats du scrutin dimanche et plus encore de la politique réelle qui sera suivie par le vainqueur. Si la majorité législative ne sera pas encore connue nous aurons assez vite des signes sur la manière de gouverner de notre président aussi bien à l'intérieur qu'à l'international, des échéances arrivant très rapidement.

Pour autant voici les 10 points d'orientation incontournables de toute politique moderne qui ne seront pas abordés par le prochain gouvernement quel qu'il soit:
  1. L'identité nationale doit être assurée. Nous sommes aujourd'hui devant un échec de l'Etat-Civil comme seul garant de l'identité. Si certains politiques parlent d'immigration comme problématique connexe c'est qu'il ne voient pas la déshumanisation qui frappe les demandeurs d'emploi, les personnes à l'écart des échanges culturels et dans une dimension insoutenable les SDF. La carte d'identité, les numéros d'immatriculation à la sécurité sociale ou d'imposition, l'adresse postale ne suffisent plus être partie prenante dans la société.
  2. L'industrialisation du travail se généralise aux professions intellectuelles et d'encadrement. Il est urgent de repenser les modèles d'adaptation des moyens de production à l'homme, comme le toyotisme, au regard de cette nouvelle donne. Le déplaisir ressenti au travail est un paradoxe, d'autant plus qu'il est relatif à notre existence.
  3. Le travail comme devoir et le statut de l'inactif: il est impossible de toucher un revenu ou de dépendre de financements importants sans contribuer à la production de richesses. Les chômeurs bénéficiant d'aides doivent travailler à mi-temps dans des services publiques en complément de leur recherche de travail. Les étudiants et les retraités doivent être intégrés à des missions d'intérêt publique attendu que les périodes d'étude et de retraite sont de plus en plus longues. Enfin l'indépendance des citoyens ne peut être remise en cause en raison de leur statut d'inactif, de ce fait la politique familiale de solidarité ou de santé ne peut pas répondre à bon nombre de problématiques.
  4. La mission de publicité: les médias doivent rendre publique la vie de la Cité. Pour cela une mission doit être définie qui pourra alors déboucher sur un mandat et une institution démocratique en permettant l'exercice et son indépendance.
  5. La sortie de la féodalité économique: démocratisation en entreprise empêchant un interventionnisme incongru du capital dans le management, prise en compte de la redistribution des coûts avec au besoin une fin de garantie des missions régaliennes de l'Etat dans certaines entreprises peu coopératives. Enfin dans les entreprises en voie de pérennisation, lorsque l'activité commerciale est très difficile à anticiper et que la flexibilité est obligatoire le travailleur se trouve lui aussi dans une prise de risque majeur malgré l'absence de mise en jeu de capital financier (dans une situation d'insécurité professionnelle généralisée on pourrait parler de capital-travail tant il peut être dur de trouver un nouvel emploi). Cette prise de risque doit être prise en compte avec un statut d'associé.
  6. La facilitation de l'investissement pour le particulier et l'entreprise. L'action administrative doit être simplifiée jusqu'à devenir quasiment inexistante, la défiscalisation doit être majeur. L'investissement peut se présenter sous plusieurs formes et doit donc bénéficier d'outils de mesure puissants et légers.
  7. Le suivi international du droit du travail et des accords sociaux pour les entreprises françaises. Demain un travailleur d'une entreprise française dans un autre pays doit être traité exactement comme un travailleur français selon des critères français et ce dans tous les domaines.
  8. La déclaration d'indépendance de l'Europe: une fois libérée des pays à qui elle doit aujourd'hui rendre des comptes elle choisira nécessairement la voix de la démocratie pour des raisons d'efficacité, l'articulation avec les politiques nationales se faisant à un niveau national il n'y aura pas de problème de cohérence.
  9. La mise en place de l'OIC au niveau international pour sortir de la seule logique de compétition entre les peuples et dont on connaît les conséquences en terme de progrès social et de guerre.
  10. L'indépendance aux intermédiaires de distribution avec une reprise des cadres légaux. On la voit émerger notamment avec la généralisation de l'Internet qui doit être accessible par tous désormais mais aussi avec le commerce équitable qui doit être généralisé pour redonner aux forces de production leur rôle moteur (de plus en plus ce sont les grands distributeurs qui fixent les prix par exemple), la favorisation des échanges de produits intangibles lorsque le modèle industriel est difficile à importer et impossible à imposer au client, la possibilité de financements inter-particuliers puisque aujourd'hui les banques sont tournées dans le B2B.

vendredi, janvier 26, 2007

Constitution Européenne

Mécénat international
(22/01)

Ghislaine Reynolds n'a pas mâché ses mots jeudi dernier au sujet du retour possible de la Constitution Européenne devant les français. Les pays l'ayant ratifié ne souhaitant pas revenir dessus elle à remis en cause la légitimité même des procédures de ratifications tout en rappelant que sans réelle représentativité, avec une abstention grandissante lors des élections, l'Europe avait des soucis bien plus importants au final.
"Quand bien même des pays ont utilisé le suffrage universel direct il n'y a eu aucun débat à l'échelle de l'Union. Comment est-il possible qu'un pays puisse ratifier une Constitution au sujet de laquelle il n'est pas compétent". Pour imager son discours, et remettre en cause des ratifications qu'elle juge "automatique" par les parlementaires nationaux, la coprésidente de la DLR n'a pas hésité à prendre un exemple extrême: "Si cette Constitution européenne décidait qu'une assemblée locale était illégale, comment cette même assemblée pourrait n'avoir ne serait-ce que le droit de se prononcer sur le texte ?". Elle rappelait ainsi Henry de Ville-Taneuse, à la tête en son temps de la convention européenne à l'origine du texte, qui souhaitait au préalable une déclaration d'indépendance de l'Europe: "on voit bien qu'on en est très loin et que les divers gouvernements nationaux n'ont rien voulu lâcher".
[...]
En rappelant Marin Bernadotte qui parlait en juin d'une constitution vide de tout, Ghislaine Reynolds a ajouter: "zéro nation, zéro peuple, zéro indépendance, zéro pays, zéro armée, zéro fiscalité vous voulez qu'on constitue quoi à la fin ?"
[...]
"Je m'inquiète bien sûr, en tant que démocrate, d'une campagne de propagande sur la durée qui viserait à donner mauvaise conscience à un peuple plus européen que les gouvernement nationaux." Si Amandine de Sienne en son temps avait rappelé, inspirée, au sujet de la Nation française: "Car nous sommes de ce pays, la France, où l’on « vota la liberté du monde », où l’on fit une Constitution en pensant à l’univers entier", Ghislaine Reynolds lui a proposé de tenter de proposer au niveau européen ce type d'internationalisme théorique réussi. Gageons que la tâche ne sera pas aisée, car lorsqu'on se souvient du débat sur la chrétienté de l'Europe on peut se dire que l'orientation politique de la construction collective se fait plus à vue qu'avec la prise de distance voulue.

mardi, décembre 19, 2006

Bernard Chouët: une candidature chronologique ?

Mécénat international
Par Marin Bernadotte (15/12)

J'aime beaucoup humainement Bernard Chouët que j'ai rencontré dernièrement de manière privée puisqu'il ne rencontre que les candidats à la présidentielle. Nous avons pu discuter un petit peu et je suis étonné d'entendre ses positions qui me rappellent celles du parti chronologique d'il y a 20 ans.
[...]
Monsieur Chouët ne représente rien ni personne et n'a aucune compétence si ce n'est médiatique. La seule véritable ligne de conduite cohérente qu'il peut observer est au minimum de prendre part à la campagne politique des caquis au niveau national mais j'ai peur d'une candidature contre-productive dirigée en réalité par de grands industriels. J'ai eu l'occasion lors de ma carrière de rencontrer les grandes formations chronologiques européennes et les ONG qui militent depuis des années, tandis que cet homme fort de sa popularité n'écoute personne, ne fédère personne: c'est le créationnisme politique, un bidule qui sort du néant, cause de soi et dont l'avènement n'apporte pas plus de sens au monde que son inexistence.
[...]
J'y vois encore la lutte de pouvoir que se livrent actuellement les médias et les politiques. L'urgence est là à mon sens: dans la vie de la démocratie ; non pas que la chronologie ne soit pas une problématique majeur mais parce que les solutions viendront de l'usage de la Raison et non de celui de l'Argent.

jeudi, septembre 07, 2006

Revue de presse du 05/09/200

Mécénat international
(04/09)
C'est après une entrevue avec Anastasia Bourbaki, présidente de l'avOMU et, en France, sympathisante de la DLR, que Babela N'Gouba a décidé de tenter de rallier les pays du Mashrek pour la paix au Liban.
[...]
La réussite des négociations avec le Qatar est un premier pas intéressant mais sans une prise de position claire de l'Arabie Saoudite, de l'Egypte et de l'Iran qui se battent dans une lutte d'influence de tous les instants pour la domination de la région, rien n'avancera véritablement.

Le Blog de Jean Panin (député K-QI)
(05/09)
C'est avec plaisir que nous avons entendu Marin Bernadotte, plus connu pour ses positions conservatrices, réagir au divagations de notre cher ministre de l'interieur et grand guru de la rupture antédiluvienne: "Monsieur Alexandre Obrodje parlent des jeunes des années 80 sans doutes, ceux-là même qui créent des startup et qui participent à la redéfinition des valeurs de notre société: ce mouvement que l'on voit naître dans le monde entier."
[...]
"D'ailleurs pourquoi parler de 68 ?" tout en rappelant le contexte historique et international, "il ne propose ni un avant ni un après, j'y vois une référence gratuite pour amadouer un électorat à moindre frais permettant de proposer l'abîme de l'inconnu de sa rupture".
[...]
Pourquoi chez les caquis (ndla: le nom donné pour les K-QI, Kronos-Quart Interventionniste, parti chronologique) ne pouvons-nous pas réagir de cette manière ? Car je pense que c'est le débat de fond qui s'engage lors des prochaines élections présidentielles: quid de mai 68 ? Sommes-nous en rupture (c'est peut-être le véritable sens du mot employé par nos brodjo et dino partout dans les médias) avec ce mouvement ? Ou au contraire, comme je le pense, nous assumons ce passé et nous nous positionnons dans ce mouvement historique vers l'avenir et le progrès ?
[..]
Il faut pourtant bien exister sur ce thème car la DLR et Marin Bernadotte ne sont pas tout à fait clair eux non plus car ce programme "caché", il ne semble pas le juger inintéressant: "Les propositions techniques du candidat du RFP sont plus intéressantes que ses discours. Pourtant je vois dans cette vision de la politique qui avance masquée toujours le même risque de désordre à moyen terme."

Gianluiggi
(dépêche du 01/09, 15h15)
"Le CNE et la vision naïve capitaliste de la constitution européenne ne sont même pas suivies des chercheurs en économie aujourd'hui." a déclaré Violetta Vespoli, qui remplaçait Ghislaine Reynolds, souffrante, lors du point presse de la DLR.
(dépêche du 04/09, 10h31)
Maria-Sol Ampoing de Terteron: "Me demander si je soutiens Marin Bernadotte dénote de votre ignorance sur le fonctionnement même de notre mouvement. Comme nous aimons à le répéter, ici la démocratie n'est pas itérative mais fonctionnelle. Finalement ce serait plutôt lui qui me soutiendrait tout en me représentant."

L'efficace
(04/09)
Particulièrement intéressée par le débat sur l'enseignement "et la pédagogie en général", la DLR, par la bouche de Gianni Ali Farouche, a notamment réagit aux déclarations d'Amandine de Sienne: "Pourquoi pas mettre plus de professeurs par élèves en effet ? Et pourquoi ne pas mettre plus de classes par élèves tout simplement ?". Et de pointer par la suite le manque d'investissement dans la politique d'enseignement.
Si Alexandre Obrodje propose des solutions rationnelles telles que le recours à la discipline, les méthodes pédagogiques pragmatiques et la récompense du mérite, monsieur Ali Farouche a indiqué qu'il existait "d'autres outils, d'autres pistes que l'école". Serait-ce le début de la remise en cause de l'institution de l'école par la DLR ? Gageons qu'Ana Pomelo, co-dirigeante du parti et professeur de lycée, ne laissera pas passer cette déclaration et qu'une nouvelle crise va bientôt éclater au sein du petit parti chantre de la démocratie participative.

lundi, août 07, 2006

Revue de presse du 04/08

L'idéal
Dans le Journal de la Cité, le bulletin hebdomadaire du petit parti Démocratie Libérale Révolutionnaire, nous avons pu voir les réflexions sur le concept de propriété du comité de campagne de Marin Bernadotte, le candidat déclaré pour l'élection présidentielle de 2007. Nous avons été étonné que ce débat puisse avoir encore lieu, qui plus est dans un parti qui se réclame du libéralisme. Mais n'attendez pas qu'ils reprennent nos valeurs de partage et de belle solidarité humaniste que nous appelons depuis longtemps de nos voeux... nous en sommes bien loin !
Il s'agirait en réalité de considérer la propriété comme une valeur d'échange commerciale comme une autre: il n'y a plus de possesseurs, que des utilisateurs ou plutôt "usagers"...
Cette idée est basée sur l'avancée technologique qui permet à tout objet et à tout individu d'être connecté. L'objet reconnaîtrait son utilisateur et le facturerait de son prix d'usage. On imagine facilement les entreprises se frotter les mains puisque la force de production ne serait plus au centre du débat.
L'ambitieux
Après l'Open Work boycotté à juste titre par tous les médias et les partenaires sociaux (seuls quelques soixantehuitards attardés y réagissant, cela même qui ne veulent pas comprendre les méfaits des tentes pour SDF en plein Paris), voilà que Gianni Ali Farouche veut nous faire le même coup du contournement avec la banque.
Mais enfin monsieur Ali Farouche, quand comprendrez-vous que les capitalistes que vous détestez tant ne sont pas des personnes qui ne cherchent qu'à faire fructifier leur argent durement gagner mais que cela représente un travail, une compétence ? Si cette "banque Peer-to-Peer" représentait un quelconque avenir l'idée aurait déjà été essayée par les géants de la nouvelle économie que sont eBay ou Google.
Mécénat international
Après une période difficile due à l'épisode complexe du débat sur le journalisme en plein meeting électoral, Marin Bernadotte s'est vu récupérer son équilibre en pleins troubles au moyen orient. Alors que Louis Caret faisait preuve d'une grande dignité Marin Bernadotte dénonçait des intérêts autres qu'un simple problème de sécurité territoriale et le positionnement formel de la France. C'est après quelques semaines que l'ensemble de la population française s'est effectivement aperçu d'un certain manque de dynamisme dans la diplomatie française.
Si l'on peut noter l'abscence totale de débat au sein des grands partis politiques et le malaise de tous les autres candidats déclarés, les positions de Marin Bernadotte ne sont pas partagées par tout le monde. Proposant un soutient sans failles à Israël tout en dénonçant les politiques successives des divers gouvernements, sa position est pour le moins difficile à comprendre.
"Je souhaiterait que Louis Caret organise une table ronde entre les divers partis en présence et la communauté pro-palestinienne si il en existe." a répété plusieurs fois Marin Bernadotte, feignant d'ignorer l'absence de cohésion dans le monde arabe et s'adressant au final à une nation française pour le moins désunie sur ce thème.