mardi, avril 01, 2008

Revue de presse 30/03

L'idéal

(30/03/2008)
Encore une fois la DLR a démontré son attachement à la droite en soutenant le programme du gouvernement sur la politique de l'emploi.
Marin Bernadotte a en effet déclaré que le plein emploi proposé était en effet la solution à de nombreux problèmes tout en précisant que le taux de chômage n'était plus une mesure pertinente depuis bien longtemps. Pour autant il n'a pas signé de chèque en blanc puisqu'il a précisé: "Ainsi il sera aisé de mesurer si tous les français ont un emploi, en cours de cursus scolaire ou de retraite [...] Le plein emploi se calcul sans compter les mises en formation forcées, les pré-retraites ou les contrats de travail ne couvrant pas la totalité de l'étude des chiffres.".
[...]
Dans quelques mois nous constaterons si oui ou non le plein emploi est atteint. Et comme tout semble pouvoir être sacrifié en son nom mais en son nom seul je crains le pire pour ceux qui auront fait ces promesses dont nous savons, à gauche, qu'ils ne voudront pas tenir.

Gianluiggi
(31/03/2008)
Amandine de Sienne, à propos de la grève des lycéens: "La droite a raison de dire que les lycéens ne parlent pas uniquement en leur nom car derière chaque lycéen en grève il y a des parents qui se demandent comment préparer l'avenir de leurs enfants. Et ces parents ont tellement bien compris qu'il y avait une urgence à changer de politique dans l'éducation qu'ils ont lancé un signal très clair dans tout le pays lors des dernières élections municipales."

dimanche, mars 23, 2008

Communication et spin-doctors

Journal de la Cité

(15/03/2008)
Entre être accusé de ne pas avoir de réponse concrète sous prétexte de vouloir convoquer des Etats Généraux, et l'usage de la démocratie, et participer à la proposition de décisions rétrogrades, dangereuses, simplistes et gratuites, notre choix est fait depuis la création de notre parti politique. "Démocratie Libérale Révolutionnaire": nous affichons la couleur pourtant...
Nous continuerons donc de travailler le cas échéant sur des projets gouvernementaux dès lors qu'ils démontreront d'autre chose que de la cuisine et de remettre en cause l'exercice débilitant de la communication rhétorique actuelle qui semble être généralisée au sommet de l'Etat.

Le blog de Jean Panin
(20/03/2008)
Une crise sociale, financière, politique et institutionnelle n'est pas due à un défaut de communication comme le présente le gouvernement, peu importe tout éventuel suffrage, tout résultat électoral positif ou négatif.

Gianluiggi
(22/03/2008)
Alexis Bourbaki a une nouvelle fois défrayé la chronique en commentant le discours de notre président de la République et la sortie de l'Horreur, dernier sous-marin nucléaire: "Toutes les victimes sont égales, et pour elles le seul espoir semble être de toutes trahir leur pays."
Contacté par l'Elysée pour expliquer cette déclaration il a souhaité éviter tout malentendu: "En tant que dirigeant de grande entreprise je ne prenais pas position personnellement: je rejoindrais plutôt le président de la République au plus loin de la ligne de front."

vendredi, février 15, 2008

Flash (identité nationale)

Le blog de Jean Panin
(15/02/2008)
L'identité nationale n'est pas une métrique, il sagit d'un processus ; dans le cadre d'un projet. Certains croient que les élections présidentielles permettent de définir ce projet mais jusqu'à preuve du contraire ce projet est défini dans les grandes lignes: "Liberté, Egalité, Fraternité".
Les valeurs d'une Nation ne constituent pas un précieux trésor qu'il faudrait défendre contre toute forme d'intoxication mais les raccourcis de définitions d'une voie à suivre à long terme.
[...]
Comment peut exister introspectivement la Nation française vis-à-vis de ses concitoyens, comment peut-elle exister dans un espace international ? Quelles sont les interdépendances qui lui sont constitutives ? L'idée d'un ministère de l'identité Nationale était pertinente car la question de savoir pourquoi nous choisissons de vivre ensemble se pose à tous les niveaux de notre société. Las, c'est un ministère de la Nationalité qui a été créé: un fétiche inutile.
[...]
Il faut de toute urgence recadrer notre président de la République démissionnaire.

Gianluiggi
(16/02/2008)
Dominique Moineau (ministre de l'enseignement): "Ces attaques contre le président de la République sont indignes ! Il faut en finir avec tous ces impies qui oeuvrent pour le Mal, contre le Bien."
[...]
"Notre président de la République, élu par la France entière, a prié ce matin et Dieu lui a répondu qu'il était sur la bonne voie, peu importe l'opinion publique: les français ne peuvent pas comprendre, cela les dépasse."


jeudi, février 07, 2008

Revue de presse Janvier 2008

Le blog de Jean Panin
(15/01/2008)
Ce qui est dommage c'est que nous allons attendre encore 4 ans, un peu plus, pour qu'il se passe quelque chose en France. Le spectacle n'amuse plus personne désormais donc la présidence d'Obrodje est dors et déjà terminée.

National-Hebdo
(24/01/2008)
"Mais que l'exécutif fasse son travail déjà! Je pense que les deux parlements ne doivent plus perturber le gouvernement avec des problématiques législatives." (Jean Bianci)

Le Temple
(30/01/2008)
"Il n'y a aucune raison pour que l'Assemblée nationale ait un fondement territorial artificiel." (Marin Bernadotte)
"A la rigueur qu'on désigne une ville différente tous les deux ans dans laquelle les députés pourraient siéger mais à part ça chaque député doit représenter la France." (Marin Bernadotte)

News-FM
(30/01/2008)
Ghislaine Reynolds
Un pouvoir exécutif ne peut avoir véritablement son sens qu'à Paris puisque les infrastructures françaises sont ainsi faites que le pays est structuré en étoile autour de la capitale.
Jacques Pallingot [journaliste chez News-FM]
Mais l'Assemblée Nationale, le Sénat et les institutions juridiques aussi ont besoin de siéger à Paris, non ?
Ghislaine Reynolds
Non les infrastructures ne servent pas le pouvoir, c'est le contraire. Et comme elles ne concernent que le pouvoir exécutif...

L'ambitieux
(11/02/2008)
Jacques de Terresarable essaye de reprendre la main au RFP. Atlantiste bien connu il n'hésite pas à critiquer la méthode du président de la République et commence à rassembler à nouveau autour de son nom:
"Mais il est possible de faire une Constitution, d'autres l'ont fait avant nous. Aujourd'hui nos concitoyens européens subissent des pères fondateurs faussaires, il nest donc pas illogique que nous vivions dans une union europénne imaginaire."

Gianluiggi
(15/01/2008)
"Bernard Chouët existe, je l'ai rencontré. Bien sûr il n'est pas bien fier d'avoir fait élire Obrodje avec son pacte chronologique, un véritable guet-apens, alors il se cache. Mais son portefeuille est en pleine forme." (Avril Diop, les Cacquis)

(11/02/2008)
Henry de Ville-Taneuse, invité à réagir aux déclarations du président de la République sur la ratification du nouveau traité européen par le Parlement, a déclaré de manière inattendue aux journalistes: "Lors de nos débats à la Commission j'avais proposé l'idée d'une déclaration d'Indépendance. J'aurais peut-être dû insister."

vendredi, janvier 25, 2008

La chute du mur, côté ouest

N4-Savoie
(24/01)
Patrice Fullin:
Monsieur Gallic bonjour. Vous êtes les président de la Banque Universelle qui a déclaré avoir perdu 17 milliards de dollars par la faute d'un seul homme unique et solitaire, je donne tout de suite son nom, Jules Cabri, sans aide de quiconque, sans personne autour, tout seul tout seul. Comment cela a-t-il pu se produire ?
José Gallic:
La première chose que j'aurais à dire c'est que la Banque Universelle va bien. Elle fait bien son travail, les sécurités sont en place et aucun dérapage n'est possible. Il ne s'agit que d'un seul homme tout seul, solitaire, associal d'ailleurs.
PF:
Mais comment cela a-t-il pu se produire ?
JG:
Jules Cabri, Jules Cabri, Jules Cabri, Jules Cabri, Jules Cabri, Jules Cabri, Jules Cabri, Jules Cabri...
PF:
Que vous arrive-t-il ?
JG:
Jules Cabri, Jules Cabri, Jules Cabri, Jules Cabri...
PF:
Non mais attendez...
JG:
Ne m'interrompez pas ! JULES CABRI, Jules Cabri. Jules Cabri ! Jules Cabriiiiiiii !
PF:
Ca va pas être possible là.
JG:
J'ai une photo !
PF:
Non mais attendez, on ne va pas montrer sa photo comme ça, en direct. Nous n'avons pas le droit.
JG:
Comment ça ? Nous sommes une banque respectable monsieur, connue internationalement. Vous pensez bien que si je montre cette photo c'est que cet homme est coupable. Vous, les journalistes, vous croyez être au-dessus des loi ! Attendez que je parle à votre directeur de chaîne... Non cet homme a été condamné à mort. Ou est la caméra ?
PF:
C'est celle-là.
JG:
Si vous voyez cet homme, tuez-le ! Avant qu'il parle: il est très dangereux.
PF:
Non mais attendez...
JG:
Jules Cabri, Jules Cabri, Jle Cribr... Jules CAbr, Jules Cabri, Jules Cabri...
[...]

L'efficace
(25/01)
La crise des subprimes américaines est due a des prises de risques tout à fait inconsidérées de la part de sociétés américaines. Ce qui est très ennuyeux c'est qu'elles ont mis en bourse ces risques et que nos banques européennes, après de nombreux contrôles et parfois mal conseillées par d'autres entreprises américaines sans doute, ont acheté des parts sur ces placements qui en fait auraient dus être interdits à la vente. Ceci explique que la crise nous atteigne aujourd'hui.
Il faut bien comprendre que les américains, de manière générale, dérégulent le système qui fonctionne parfaitement par ailleurs en vivant à crédit.
[...]
Le fait est que toutes les crises qui s'enchaînent montrent finalement que le système est dynamique. D'ailleurs il s'agit le plus souvent d'erreurs humaines.


mardi, janvier 08, 2008

Economie

Mécénat
(27/12/2008)
Gianni Ali-Farouche: "C'est parce que le travail a de moins en moins de valeur qu'Obrodje fait intervenir la morale dans tous ses discours: pour cacher la misère d'une politique d'usurpation des richesse par une oligarchie."
[...]
"De manière générale il faut toujours s'interroger lorsqu'un gouvernement fait appel aux émotions plutôt qu'à la raison."

Mécénat International
(Ghislaine Reynolds, 04/01/2008)
L'écologie, la compréhension globale des interactions entre un système et son environnement, de son adaptation ou des actions de transformations englobe nécessairement l'économie qui administre les rapports de forces. Inverser ce shémas (commander l'écologie avec l'économie) c'est nier la conséquentialité, la flèche du temps: c'est le rêve de l'adolescent.

samedi, décembre 08, 2007

Réponse à Donal II

Pour une fois je souhaiterais prendre un peu la parole pour répondre à notre bon pape bafouillant en mon nom propre.
Nous assistons de nos jours à une sorte de retour d'idéologies nauséabondes et évidemment dans ces cas là l'Église veut participer, surtout quand son souverain est un canard.

Les hommes font en effet des erreurs, notamment ceux qui croient avoir trouvé des réponses indiscutables. Marx n'est sans doute pas parfait, c'est vrai (mais il n'est pas le seul, il y en a tellement d'autres) mais son oeuvre est quand même sans aucune mesure avec celle de quelqu'un qui se complet à prôner des mensonges éhontés pour garder son pouvoir. Il ne s'agit pas d'espoir en l'occurrence mais de vrais mensonges.
La différence entre l'erreur et le mensonge réside dans l'intentionnalité: Donal II sait parfaitement qu'il n'est pas un canard mais il se déguise et parle comme l'illustre personnage de dessin animé à qui il emprunte son nom. Il n'est pas sincère ni même honnête lorsqu'il dit qu'il recherche le progrès ou le bonheur de l'humanité tandis que sa démarche marketing est tournée vers la souveraineté territoriale.

Peu importe le canard et passons directement au débat théologique: de quel espoir croit Donal II être le porte-parole ? L'espoir dans une vie éternelle, sans corps, sans aucune perspective, sans aucun espoir après la mort ?... drôle d'espoir! L'espoir dans le Bien ? Pour ceux qui ont lu la Bible (et je compatis parce que c'est vrai que c'est lourd... disons que pour un livre écrit et réécrit pendant des centaines d'années on est en droit d'attendre, en tant que simple lecteur, quelque chose d'un peu plus soigné, de mieux construit et de plus joli) je pense qu'ils seront d'accord avec moi pour dire que le Bien il vaut mieux l'avoir avec soi parce que dans le cas o`u on aurait une autre idée du Bien que les héros du bouquins on l'a mauvaise. Assez souvent d'ailleurs le Bien est du côté du héros juste parce que l'auteur a décidé que c'était comme ça.
Kierkegaard, légèrement dépressif sur les bords, proposaient bien que le désespoir était le péché par excellence, mais il ne se rendait pas compte que l'espoir et le désespoir sont indissociables. Gageons que son fol espoir a fini de le déprimer.

Dans la vie réelle, loin du jeu des enfants, loin des mensonges de souverains, il n'y a pas une seule exception historique (pas une seule) au fait que l'obscurantisme qui conduit à croire que le mot "bien" prend une majuscule aboutisse à une catastrophe humaine, faite de mort mais de mort pleine de souffrance, encore et encore, pour des millions et des millions de personnes. Peu importe en fait que Dieu existe ou non, le fait est que Donal II est un souverain et que comme ses prédécesseurs son action n'aboutira qu'à la souffrance.

La première prière qu'on pourrait faire à un dieu ce serait bien évidemment celle de la disparition de toute religion.

samedi, novembre 24, 2007

L'avènement du spectacle

L'amibitieux
(21/11)

Notre bon président Alexandre Obrodje a rappelé les valeurs de la souveraineté qui sont à la base de l'identité française depuis Clovis et du droit qui doit s'appliquer aussi sur l'Internet. "L'Internet ne sera pas soumis à la population moyenâgeuse qui exploite un contenu sans aucun contrôle" a promis le président de la République en annonçant la délégation de la gestion de nouvelles taxes à des autorités légitimées par une nomination venant du plus haut de l'appareil étatique.
Les grands acteurs économiques se sont tous déclarés satisfaits même s'ils entendaient tout de même avoir un droit de regard sur cette nouvelle autorité un peu concurrente. Si les mauvaises langues, représentées par des associations d'internautes sans doute peu regardantes sur la légalité des comportements de leurs membres, ont déclaré avec une mauvaise foi évidente qu'il s'agissait d'une position passéiste, Alexandre Obrodje a répondu: "Je n'accepte pas ce chantage qui dit que le progrès doit forcément être la négation de l'ordre présent".

Le blog de Jean Panin
(Newsletter du 22/10)

[...]
"Je n'accepte pas ce chantage qui dit que le progrès doit forcément être la négation de l'ordre présent" mais c'est quoi alors ?
[...]

Mécénat International
(19/11)

L'avènement de la société du spectacle amène à choisir entre 2 voix: celle de la mise en scène ou celle de la chorégraphie.
Il n'est plus possible de pousser à la production désormais dans un cadre où le produit peut avoir une valeur par lui-même puisque la surproduction est généralisée et assimilée. Les comportements et les usages sont fondamentalement modifiés par cet état de fait et même les mouvements de "dé-croissance" en sont la conséquence.
[...]
Le point de vue industriel des gouvernements occidentaux ne peut donc plus s'expliquer par la recherche de l'accomplissement de l'individu, devenu objet commercial. Les comportements normatifs appelés par les politiques actuelles, qui nient la société du spectacle, y sont alors de l'ordre de la coordination et de la chorégraphie.
[...]
Cette négation de la dimension scénaristique de l'Homme amène à un affrontement de plus en plus généralisé entre les citoyens militant pour un nouveau rapport à la culture et à la société en général et les acteurs industriels qui continuent de coordonner une culture de masse en perte de vitesse en mettant en place des obligations de consommation.

mercredi, septembre 12, 2007

Le rugby, le jeu

Gianluiggi
(11/09)
Marin Bernadotte, l'ancien ex -futur-candidat haut en couleurs des élections présidentielles de la DLR, a voulu revenir sur les déclarations d'hommes politiques de tout bord qui rivalisent actuellement d'interventions médiatiques autour de la coupe de rugby: "J'aime le rugby, c'est vrai, mais les comparaisons avec la politique n'ont qu'un temps." Particulièrement remonté envers les "beta réformes" actuellement discutées sur la justice il a ajouté: "la vie n'est pas un jeu et la loi n'est pas une règle du jeu parce que la justice engage la conscience individuelle et collective. Si je plaque fort je peux peut-être continuer de jouer, si je détourne des millions d'euros je mets en péril la vie d'autres personnes."

Le journal de la Cité
(11/09)
Le vrai sens de la morale c'est que sans la confiance d'autrui souvent mise en jeu de manière inattendue, au-delà du respect des us et coutumes et au-delà de la crédibilité commerciale, on ne peut pas vivre longtemps.

mercredi, août 29, 2007

Jouer le jeu

Le blog de Jean Panin
(29/08)

Les SAP ont lancé une "université" d'été (je pense qu'on pourrait peut-être parler d'école plutôt) ayant pour titre "Jouer le jeu". De quoi s'agit-il exactement ?

Il ne s'agit pas "d'un" jeu tout d'abord mais bien "du" jeu. C'est à dire que les règles sont définies en dehors de leur bon vouloir. Mais pour accepter de s'y soumettre, de manière un peu condescendante, il faut tout de même y trouver quelque chose à gagner: il n'y a aucun altruisme là-derrière. De plus il s'agit de jouer et non de collaborer, c'est à dire que "donner le change" devrait suffire et il n'y aura pas grand investissement.
Nous sommes là en présence d'investisseurs justement et les mots choisis ont donc leur importance. Il y a, au minimum, derrière ce libellé une volonté d'arnaquer un tiers et un calcul de communication plus général. Je ne serai donc pas étonné d'entendre des points de vues nouveaux aboutir à des solutions anciennes, des témoignages de petites gens (ou considérées comme telles) rares dans ce genre d'organisation dans des cadres usés jusqu'à l'os depuis des lustres, des voix affichant un activisme irréprochable se faire entendre comme alibi et aboutir à des postures moralistes sans aucun fondement et peut-être à l'insoutenable approche civilisationnelle.
[...]
Peut-on encore faire confiance à ces Sociétés et Associations Privées qui ne savent pas en fait avoir d'approche sociétale en restant subordonnées à des pouvoirs disciplinaires dits régaliens, qui ne se projettent dans aucune association d'expérience en préférant toujours l'affrontement au consensus et qui ne sont privées que parce qu'elle se vendent à leurs actionnaires et non parce qu'elles gardent en elles les ressorts de leur identité ?